présenté par : Thomas Sotto, Julia Vignali

Chroniqueuse : Caroline Roux    Caroline Roux reçoit Christian Estrosi, maire LR de Nice, dans Les 4 vérités.   _-6095837257961491649gmail-m_-8629457146673248922p62">L’épidémie reprend de manière fulgurante, et ce, malgré la vaccination. Plus de 30 000 nouveaux cas ont été recensés, mardi 23 novembre, une première depuis avril 2021. Ce mercredi 24 novembre, Emmanuel Macron doit tenir un Conseil de défense sanitaire pour réfléchir aux nouvelles mesures. Doit-on s’attendre à un nouveau confinement ? « C’est un scénario catastrophe qui signerait un échec et auquel je ne veux pas croire. L’heure est à la mobilisation générale », alerte le maire de Nice, Christian Estrosi, qui a annoncé avoir déjà commencé à administrer une troisième dose « pour tous ». « Il ne faut pas perdre une seconde. Lorsqu’à 17 heures, les personnes qui se trouvent dans les tranches d’âges permises ne se sont pas présentées, et qu’il reste des doses, je propose aux personnes qui ne sont pas dans les tranches d’âges de s’inscrire et venir se faire vacciner », a expliqué l’ancien ministre. À Nice, le port du masque est obligatoire dans les grandes artères depuis cet été. L’élu entend renforcer les contrôles, mais pas question de « mettre sous cloche l’activité économique, le commerce, la restauration… ».   Sur la vaccination, Christian Estrosi est très ferme. « Je demande des restrictions à l’égard de ceux qui refusent de s’engager dans le parcours vaccinal », a-t-il affirmé. Et de renchérir : « Il n’y a pas de raison que les vaccinés payent pour les non vaccinés ». Jusqu’où ? « Pas d’accès aux activités culturelles, aux zones commerciales… Un pass vaccinal ». Ces derniers jours, le taux d’incidence sur les 6-12 ans a augmenté à 148%. Faut-il se poser la question de la vaccination pour les enfants ? « Il faut accélérer », martèle Christian Estrosi.   Aux Antilles, particulièrement en Guadeloupe et en Martinique, la colère ne retombe pas. Le mouvement de mobilisation contre l’obligation vaccinale des soignants a muté en véritable contestation sociale, en marge de laquelle de nombreuses violences ont été commises. « Toutes les formes de dialogue doivent s’instaurer. Et le premier à conduire ce dialogue est le ministre des Outre-mer »,  estime Christian Estrosi, qui a occupé, ce poste, en 2007, sous Nicolas Sarkosy. Il appelle à sanctionner les auteurs de violences avec « la plus grande fermeté ».     Une prochaine alliance avec Édouard Philippe ?     Depuis lundi 22 novembre, les adhésions au parti politique créé par Édouard Philippe, « Horizons », sont ouvertes. Dans un entretien accordé au Figaro, l’ancien Premier ministre appelle au rassemblement de la droite et du centre qui « veulent dépasser les vieux appareils ». Christian Estrosi recevra l'ancien bras droit d'Emmanuel Macron le 1er décembre prochain, à Nice. « J’ai une grande proximité avec Édouard Philippe et nous avons la même affiliation politique. Naturellement, nous avons à défendre cet héritage, aux côtés d’Emmanuel Macron. Nous allons réfléchir à la forme, mais naturellement nous nous parlons beaucoup », a conclu Christian Estrosi.    
Télécharger l'application France tv