Cette semaine, Mediterraneo se rend en Bosnie-Herzégovine où le conflit en Ukraine ravive le trauma de la guerre des Balkan s. En Italie, sur l’île de Lampedusa, les migrants continuent d’affluer, loin du regard de ses habitants. Enfin, nous partirons à la rencontre de celles et ceux qui tentent de protéger Venise de la pollution. L’écho de la guerre L’invasion russe en Ukraine ravive tensions et traumatismes dans les Balkans occidentaux. En Bosnie-Herzégovine, la partie serbe de la présidence tripartite soutenue par la Russie menace de faire sécession. Dans ce pays toujours divisé depuis la guerre il y a 30 ans, une part de la population accueille quand même à bras ouverts les réfugiés ukrainiens. Unis par des traumatismes communs.Migrants invisiblesEn 2021, 66 700 migrants et réfugiés ont débarqué en Italie dont la moitié  à Lampedusa. Non loin des côtes tunisiennes et Libyennes, la petite île est souvent considérée comme la porte de l’Europe pour ceux qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie. Depuis le début de la crise sanitaire en 2020, ces étrangers ne font plus que passer, complètement coupés de la population locale. Les défenseurs de la laguneC’est l’envers du décor, bien loin de son image romantique… Dans les profondeurs des canaux de Venise, se cachent des tonnes de déchets plastiques. Bénévoles et scientifiques tentent de préserver l’écosystème de la lagune, menacé par un tourisme de masse de plus en plus inquiétant.
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