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présenté par : Caroline Roux, Axel de Tarlé

Face aux chiffres de nouvelles contaminations, de plus en plus préoccupants, le recours au masque obligatoire dans tous les ... lieux publics, intérieurs comme extérieurs, est une solution qui se répand dans toute la France.
Plusieurs communes telles que Orléans, Dax et Saint-Malo ont rendu le masque obligatoire dès la semaine dernière. Et ce lundi 3 août, nombreuses sont les villes qui ont rejoint le mouvement avec notamment 69 communes de Mayenne ainsi que Biarritz et Bayonne, qui ont aussi fermé leurs plages la nuit pour lutter contre la propagation du virus, à l’instar de Quiberon.


La Mayenne fait d’ailleurs partie des régions qui viennent d’être placées sur “liste rouge” par la Belgique, avec la Catalogne, Navarre et Aragon en Espagne ainsi qu’une partie de la Suisse (cantons de Vaud, Valais, Genève).
La situation épidémiologique de ces régions a poussé le gouvernement belge à y interdire les voyages “non essentiels” de ses ressortissants. La Belgique est confrontée ces derniers jours à une nette augmentation des contaminations au nouveau coronavirus, avec un nombre moyen de cas quotidiens en hausse de 71%.

Bien qu’essentiel à la non propagation du virus, le port du masque obligatoire est critiqué avec véhémence par certains. Ainsi, à Berlin, ce sont près de 20.000 personnes qui se sont réunies pour demander l’abrogation des gestes de distanciation sociale et du port du masque. Cette manifestation de “coronasceptiques” réunissait un large panel de personnes, allant des militants antivaccins aux sympathisants d’extrême droite, en passant (évidemment) par les complotistes.

Risque-t-on de voir se multiplier les manifestations de coronasceptiques dans toute l’Europe ?
Faut-il généraliser le port du masque dans tous les lieux publics, intérieurs comme extérieurs ?
Le masque et la distanciation sociale suffiront-ils à éviter un nouveau confinement ?

Invités :

- Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris

- Bertrand Guidet, professeur et chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Antoine à Paris

- Marie-Laure Alby, médecin généraliste à Paris

- Nathalie Segaunes, journaliste politique à L’Opinion