Le clan Trump y croit encore La vidéo n'est pas disponible

présenté par : Caroline Roux, Axel de Tarlé

Sans surprise, Donald Trump défendra les couleurs républicaines lors de l'élection présidentielle du 3 novembre. C'est officiel ... depuis hier, lundi 24 août : les représentants du Grand Old Party l'ont désigné comme candidat.
Devant les délégués de cette convention républicaine en bonne partie virtuelle, le président sortant s'est fendu d'un discours corrosif et décousu dans lequel il a évoqué la "mort du rêve américain" si Joe Biden est élu tout en vantant son bilan. Des membres de sa famille et des fidèles ont aussi prévu de s'exprimer cette semaine.
C'est dans un contexte sérieusement tendu que l'actuel président s'efforce de galvaniser ses électeurs, entre la pandémie et la colère qui éclate au Wisconsin après que la police ait tiré sur un homme noir à sept reprises, de dos, ce dimanche.   Joe Biden cavale en tête dans tous les sondages du pays. Le camp démocrate affiche un front uni derrière l'ancien vice-président. "Si vous me confiez la présidence, je ferai appel au meilleur d'entre nous, et non au pire. Je serai l'allié de la lumière, pas des ténèbres" a-t-il ainsi promis. Sa colistière Kamala Harris rassemble un électorat plus à gauche et incarne tout ce que Joe Biden n'est pas : une femme, jeune, noire. Leur propre convention, achevée la semaine dernière et intégralement virtuelle, a aussi été marquée par la charge frontale de Barack Obama contre son successeur. "Donald Trump ne s'est pas élevé au niveau de la fonction car il ne le peut pas. Les conséquences de cet échec sont graves" a-t-il déclaré.   Le vote par correspondance, pour éviter de s'exposer au coronavirus, cristallise l'opposition. Les démocrates veulent l'étendre tandis que Donald Trump le fustige. Selon lui, "la seule façon dont ils peuvent nous priver de la victoire est si l'élection est truquée". Non seulement l'actuel président accuse le parti adverse "d'utiliser le Covid pour voler l'élection" mais il se dit prêt à contester les résultats. Un tel mode de scrutin par courrier postal pourrait booster la participation des minorités comme des personnes âgées. Sauf que la poste américaine subit une série de mesures économiques : moins d'heures de travail, moins de boîtes aux lettres...   L'US Postal service pourra-t-elle livrer le courrier électoral dans les délais ?  Donald Trump peut-il bénéficier d'un regain de popularité si l'épidémie faiblit ?     Invités :   - Thomas Snegaroff, historien-spécialiste des États-Unis   - François Clemenceau, rédacteur en chef de l’actualité internationale au Journal du dimanche - Marie-Cécile Naves, directrice de recherche à l’IRIS-spécialiste des États-Unis   - Alexandra De Hoop Scheffer, politologue-spécialiste des États-Unis et des relations transatlantiques     En Duplex de Caroline du Nord :Philippe Corbe, correspondant aux Etats-Unis de RTL
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