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"Lecture aléatoire" de Médine au Hip Hop Live 2014

Sur le plateau du Hip Hop Live au Bataclan, Médine interprète "Lecture Aléatoire", extrait de l'album "Table d'Écoute"Pour la troisième année consécutive, France Ô crée l’événement au Bataclan et donne les pleins pouvoirs à IAM. Le groupe marseillais s’entoure des pionniers de la scène rap française comme Youssoupha, Disiz et Kery James.Il y a deux ans, France Ô célébrait les 30 ans du hip hop en France en parvenant à réunir sur une même scène les plus grands noms du rap français avec Sexion d’Assaut en tête d’affiche. Un coup d’éclat, inédit pour une chaîne de télévision, que France Ô réédite maintenant chaque année. Pour cette nouvelle édition, c’est le légendaire trio IAM qui s’est vu confier la mission de mettre le feu au Bataclan avec des guests aussi prestigieux que Médine, Disiz, Ärsenik, Kery James ou encore Youssoupha. Dans une scénographie digne des plus grands shows, les Marseillais prouvent qu’ils n’ont pas perdu de leur superbe avec « Nés sous la même étoile », repris en choeur par le public. S’ensuivent des live marquants comme ce battle d’anthologie entre Youssoupha et Médine sur « Blokkk identitaire » ou des ambiances poignantes comme seul le flow de Kery James sait les installer (« Post-scriptum »). Entre les titres, Fred Musa capte quelques confidences en interviews tandis que sa comparse Juliette Fievet joue les indiscrètes et prend la température en backstage. 

"Petit Frère" de IAM au Hip Hop Live 2014

Les parrains du rap marseillais interprètent leur légendaire "Petit Frère" sur le plateau du Hip Hop Live 2014.Pour la troisième année consécutive, France Ô crée l’événement au Bataclan et donne les pleins pouvoirs à IAM. Le groupe marseillais s’entoure des pionniers de la scène rap française comme Youssoupha, Disiz ou encore Kery James.Il y a deux ans, France Ô célébrait les 30 ans du hip hop en France en parvenant à réunir sur une même scène les plus grands noms du rap français avec Sexion d’Assaut en tête d’affiche. Un coup d’éclat, inédit pour une chaîne de télévision, que France Ô réédite maintenant chaque année. Pour cette nouvelle édition, c’est le légendaire trio IAM qui s’est vu confier la mission de mettre le feu au Bataclan avec des guests aussi prestigieux que Médine, Disiz, Ärsenik, Kery James ou encore Youssoupha. Dans une scénographie digne des plus grands shows, les Marseillais prouvent qu’ils n’ont pas perdu de leur superbe avec « Nés sous la même étoile », repris en choeur par le public. S’ensuivent des live marquants comme ce battle d’anthologie entre Youssoupha et Médine sur « Blokkk identitaire » ou des ambiances poignantes comme seul le flow de Kery James sait les installer (« Post-scriptum »). Entre les titres, Fred Musa capte quelques confidences en interviews tandis que sa comparse Juliette Fievet joue les indiscrètes et prend la température en backstage. 

"Je t'aimais" de Kayna Samet au Hip Hop Live 2014

Sur le plateau du Hip Hop Live au Bataclan, Kayna Samet interprète "Je t'aimais", extrait de l'album "Thug Wife"Pour la troisième année consécutive, France Ô crée l’événement au Bataclan et donne les pleins pouvoirs à IAM. Le groupe marseillais s’entoure des pionniers de la scène rap française comme Youssoupha, Disiz et Kery James.Il y a deux ans, France Ô célébrait les 30 ans du hip hop en France en parvenant à réunir sur une même scène les plus grands noms du rap français avec Sexion d’Assaut en tête d’affiche. Un coup d’éclat, inédit pour une chaîne de télévision, que France Ô réédite maintenant chaque année. Pour cette nouvelle édition, c’est le légendaire trio IAM qui s’est vu confier la mission de mettre le feu au Bataclan avec des guests aussi prestigieux que Médine, Disiz, Ärsenik, Kery James ou encore Youssoupha. Dans une scénographie digne des plus grands shows, les Marseillais prouvent qu’ils n’ont pas perdu de leur superbe avec « Nés sous la même étoile », repris en choeur par le public. S’ensuivent des live marquants comme ce battle d’anthologie entre Youssoupha et Médine sur « Blokkk identitaire » ou des ambiances poignantes comme seul le flow de Kery James sait les installer (« Post-scriptum »). Entre les titres, Fred Musa capte quelques confidences en interviews tandis que sa comparse Juliette Fievet joue les indiscrètes et prend la température en backstage. 

"Si loin des anges" de Amy au Hip Hop Live 2014

Sur le plateau du Hip Hop Live au Bataclan, Amy interprète "Si Loin des Anges"Pour la troisième année consécutive, France Ô crée l’événement au Bataclan et donne les pleins pouvoirs à IAM. Le groupe marseillais s’entoure des pionniers de la scène rap française comme Youssoupha, Disiz et Kery James.Il y a deux ans, France Ô célébrait les 30 ans du hip hop en France en parvenant à réunir sur une même scène les plus grands noms du rap français avec Sexion d’Assaut en tête d’affiche. Un coup d’éclat, inédit pour une chaîne de télévision, que France Ô réédite maintenant chaque année. Pour cette nouvelle édition, c’est le légendaire trio IAM qui s’est vu confier la mission de mettre le feu au Bataclan avec des guests aussi prestigieux que Médine, Disiz, Ärsenik, Kery James ou encore Youssoupha. Dans une scénographie digne des plus grands shows, les Marseillais prouvent qu’ils n’ont pas perdu de leur superbe avec « Nés sous la même étoile », repris en choeur par le public. S’ensuivent des live marquants comme ce battle d’anthologie entre Youssoupha et Médine sur « Blokkk identitaire » ou des ambiances poignantes comme seul le flow de Kery James sait les installer (« Post-scriptum »). Entre les titres, Fred Musa capte quelques confidences en interviews tandis que sa comparse Juliette Fievet joue les indiscrètes et prend la température en backstage. 

Un jour à Paris, Vincent Peirani et Emile Parisien

Entre swing, musette et impro, le tandem Peirani/Parisien fait briller le jazz français.Vidéo. Vincent Peirani et Émile Parisien - Song of the Medina - Live @ Victoires du Jazz 2014Vincent Peirani et Émile Parisien, respectivement "Révélation de l'année" et "Artiste de l'année" aux Victoires du jazz 2014, essaiment les scènes européennes et y sont fort justement acclamés. En 2015 à Sète, Peirani remporte la Victoire du Jazz catégorie Artiste de l'année. Rencontrés il y a quelques années dans le dernier quartet du batteur français Daniel Humair, Vincent et Emile tous les deux âgés de 32 ans, donnent à voir et à entendre une complicité lumineuse tant artistique qu’humaine. Une complicité évidente qui éclate à chacune de leur apparition sur scène.  À l'occasion de quatre sessions dans trois lieux différents (sous le kiosque du Jardin des plantes, sur les quais de la Seine, sous les serres du Museum d'Histoire naturelle et à l’Aquarium du Trocadero de Paris), les deux complices se livrent à une nouvelle musicale dont la colonne vertébrale reste le répertoire de leur dernier album, « Belle époque ».  Ces deux personnages attachant par leur joie, leur simplicité en dehors et sur scène, forment un vrai couple de jazz, comme il en existe tous les 10 ans. Vincent Peirani, l’accordéoniste, joue pied nus pendant qu'Émile Parisien au saxophone alto virevolte et saute, se tenant souvent sur la pointe des pieds, tel un boxeur. Vincent Peirani navigue allègrement entre musique classique, contemporaine et jazz, discipline qu'il a d’ailleurs découvert sur le tard, en montant à Paris, à l’âge de 20 ans, alors qu’Émile Parisien reste un « pur produit » de l’école d’improvisation de Marciac. Leur premier album, « Belle époque » sorti en 2014 chez Act Music, rend hommage aux premiers pas du jazz. Swing, musette, improvisation et valses jalonnent cette conversation entre tradition et modernité. De ce répertoire poétique est né le désir de transposer chaque ambiance musicale dans un lieu approprié. Un premier lieu qui appelle à la fête, à la communion. Quoi de plus normal alors de se tourner vers la richesse architecturale parisienne. Tourner dans les serres ou l’Aquarium amène un rapport plus sensuel à la musique et exhalte les sensations du spectateur dans son rapport à la matière, qu'elle soit végétale, marine ou métalique. À ce souffle poétique, envoutant,  nous imposerons des images poétiques,   surprenantes, festives, complexes, irruptives. Une belle journée que nous vous proposons en belle compagnie. En partenariat avec France Musique, Citizen jazz, Couleurs Jazz et Jazz Magazine.

Soprano dans le Ring

Le jeune prodige du rap marseillais, adoubé par les grands frères d'IAM, présente "Cosmopolitanie" sur Le Ring.Soprano, le petit prince de la cité phocéenne revient sous les feux de la rampe avec "Cosmopolitanie", album né d’une idée, d’un concept, d’une envie que l’artiste aguerri a laissé mûrir avant d’en définir parfaitement les contours. "Sopra" aura mis deux ans à produire un disque qu’il voulait en accord total avec ce qu’il est aujourd’hui et ses passions musicales. Amoureux du chant depuis ses débuts, il maîtrise suffisamment son art pour pouvoir offrir un disque qui passe du pur rap énervé et virtuose à son côté sombre.  Lassé par certaines postures du rap, c'est paradoxalement en s'ouvrant à des champs musicaux plus mélodiques que Soprano a remis en valeur l'un des aspects fondamentaux du hip hop : le message. Il aborde tour à tour l’incertitude des sentiments, la violence des quartiers, la joie, les inégalités, l’argent, la guerre… Le titre même du projet n’a rien d’anodin. Ce néologisme employé par Soprano en 2007 sur A la Bien, synthétise sa vision d’un monde idéal : un brassage culturel, ethnique, social, religieux... un monde ouvert où les différences ne sont pas niées mais acceptées et célébrées en paix. Soprano reste néanmoins un homme du réel, et à Marseille, certaines réalités sont plus dures qu’ailleurs. C’est ce champ entre l’idéalisme et le concret qu’explore Soprano lors de son passage sur le Ring.

Charles Pasi dans le Ring

Chanteur, guitariste et harmoniciste, le jeune Parisien à la voix éraillée présente "Sometimes Awake", perle blues-jazzCharles Pasi est né d'une mère française et d'un père italien. À la maison, différentes sonorités et cultures se mêlent. Charles parle aujourd'hui aussi bien les langues de Molière, Sam Cooke, Garibaldi que Cervantès. Gamin, Charles écoute en boucle Otis Redding, Ben E King, Percy Sledge... Depuis qu'il joue, Charles Pasi a croisé bien des routes, que ce soit en studio ou sur scène. Celles de Maceo Parker, Ben Harper, Jeff Beck, Jack Johnson, Bertignac, Zaz, Grand Corps Malade, Jean- Louis Aubert, Carla Bruni. Il a collaboré aux bandes originales des films de Louis Garrel ou Valeria Bruni Tedeschi. Charles Pasi aime rêver, dormir, écrire dans son lit, prendre son temps, faire et refaire encore, c'est un nostalgique d'un temps qu'il n'a pas connu, c'est d'ailleurs peut-être pour ça que ses chansons génèrent un tel caractère onirique, cette magie palpable, présente et déterminante. Charles n'a peut-être connu ni la Renaissance, ni les années soixante ni le futur mais il sait qu'il avance sur la même ligne temporelle, que le temps, pour ceux qui sont sensibles au beau et au sublime, peut se contracter. Il est au cœur d'un monde qui n'appartient qu'à lui et que n'importe quelle personne encore capable de s'émouvoir peut décider de rejoindre. Il poursuit sa quête, celle de l'inconnu au bout du chemin. Là où tout reste possible. 

Bernhoft au Cabaret Sauvage

Star en Scandinavie, le Norvégien impose en Europe, année après année sa voix soyeuse et sa joyeuse pop teintée de folk Jarle Bernhoft (né le 27 juin 1976 à Oslo), aussi connu sous le nom de Bernhoft, est un multi-instrumentiste norvégien, chanteur et compositeur. L’homme orchestre revient avec un nouvel album solo Islander sorti en avril 2014, inspiré par la pop suédoise, la soul le folk-rock de Carole King.Iconique en Norvège, Bernhoft n’aura pas tardé à conquérir les mélomanes du monde entier à travers des prestations live remarquées et remarquables. Multi-instrumentiste doté d’une voix soyeuse, il manie avec brio des boucles de pédales inventives (guitare, chant, sifflement, clappement de mains, …), ses mélodies sont des boosters de bonne humeur. Bernhoft a fait son retour aux Etats-Unis avec une série de concerts sold-out, entre Los Angeles et New-York et revient avec une tournée Européenne.

Marvin à l'Olympia

Métis originaire d’Afrique et de Bretagne, grand voyageur, chanteur à succès des musiques des îles, Marvin revendique son attachement à la culture celte et promeut son métissage culturel et musical. Le talent et l’ambiance sont au rendez-vous à tous les concerts du chanteur. Pour sa prestation à L’Olympia, Marvin a rassemblé un public de toutes les origines et de toutes les générations, pour une soirée inoubliable. 

Ella Eyre dans le Ring

« J’ai toujours voulu que ma musique percute les gens, frontalement, plutôt que de les chatouiller un peu. » affirme Ella Eyre. A seulement 19 ans, fière et téméraire, voici un nouveau genre de chanteuse soul, qui compte déjà à son actif une collaboration sur le hit ‘Waiting All Night’ du groupe Rudimental. Un pied dans le passé et un autre dans le futur, Ella s’adresse à nous d’une voix puissante, bagarreuse, décuplée par la passion, pendant que l’on danse sur ses tubes. Déjà repérée par les médias les plus importants du paysage musical comme la BBC Sound 2014, MTV, Vevo, 1xtra, ou encore le BRITS Critics Choice, qui la place dans son top 3, la diva de 2014 s’assure une année spectaculaire.‘Waiting All Night’ a annoncé de manière fracassante un nouvel âge d’or de la dance, tout en servant de carte de visite à cette artiste immanquable ; une diva conquérante, dont la voix offre des tonalités aussi riches que langoureuses, une chanteuse qui se confie en pleine confiance, et qui vous percute de plein fouet. Enchainant des apparitions sur les singles de Naughty Boy, des collaborations avec Tinie Tempah, Wiz Khalifa et Bastille, il est certain qu’Ella Eyre va au devant de son destin.Née un 1er avril d’un père rasta et d’une mère créatrice de vêtement en tricot, cette Londonienne a toujours eu la musique pour moteur. On peut même dire que c’était une chanteuse née, ou du moins, dit-elle en riant « j’ai toujours aimé me donner en spectacle. » Baptisée d’après la grande dame de la chanson Ella Fitzgerald, elle est attirée par des chanteuses charismatiques et des chanteurs soul dont le message se transmet avec émotion, à l’instar de Lauryn Hill et Gill Scott Heron, les artistes qu’elle a écouté en grandissant. « J’ai toujours aimé les chansons qui pulsent, intenses, celles qui ont un réel message, de la passion. Et j’ai toujours été très attentive aux paroles, aux émotions : j’aime penser que quelqu’un a ressenti la même chose que moi. J’aime l’honnêteté, le côté brut et cru. »

Gilberto Gil au festival Nancy Jazz Pulsations 2014

Ré-inventeur de la bossa nova, le Brésilien rend hommage à un autre Gilberto, Joao Gilberto, maître du genre. On ne présente plus Gilberto Gil. Depuis un demi-siècle, le musicien brésilien, également engagé en politique, s'est efforcé de renouveler la bossa nova, multipliant les collaborations prestigieuses et les récompenses. Fils de la petite bourgeoisie de Salvador de Bahia, Gilberto Gil s'intéresse très tôt à la musique, qu'il étudie en parallèle d'un cursus traditionnel à l'université. Dès 1962, il enregistre ses premiers singles, noue des relations amicales avec des personnalités montantes de la nouvelle scène musicale brésilienne et en 1968, avec son deuxième album, l'éponyme "Gilberto Gil", participe à l'avènement du mouvement tropicaliste, genre musical mêlant samba, bossa nova et pop music.Gilberto Gil (avec son complice Caetano Voloso) interprètent "Back in Bahia", premier succès international du musicien :https://youtu.be/msknQAdP0DI?rel=0Au début des années 1970, Gilberto Gil, alors chanteur à succès au Brésil, s'exile en Angleterre, pour fuire la dictature de son pays. Le régime militaire en place lui reproche d'avoir une mauvaise influence la jeunesse brésilienne. En Europe, il collabore avec des stars comme Pink Floyd et Yes. De retour au pays en 1972, il enregistre "Expresso 2222", un de ses albums les plus célèbres dans sa très riche discographie. Cet album est celui de la consécration internationale et lui ouvre la voix des plus grands festivals, parmi lesquels le Montreux Jazz festival en Suisse. Quelques années plus tard, Gilberto Gil s'intéresse à un autre genre musical, le reggae. Il enregistrera des albums avec Jimmy Cliff, les Wailers et en 2002 un hommage à Bob Marley.Découvrez "Gilbertos", single extrait de l'abum "Gilbertos Samba" en hommage à Joao Gilberto :Ministre de la Culture du gouvernement de Lula, il met sa carrière artistique en stand by de 2003 à 2008. Après avoir exploré la musique traditionnelle du Nordeste sur l'album "Fé Na Festa" et avoir fait l'objet d'un documentaire, il rend hommage au père de la bossa nova, son compatriote Joao Gilberto avec l'opus "Gilbertos Samba", qu'il présente au Nancy Jazz Pulsations en 2014. Un album duquel « il n'émane aucune nostalgie pesante. Juste de la joie et de la chaleur. Les arrangements et le jeu de guitare de Gilberto Gil cachent une discrète sophistication. La voix du chanteur bahianais s'est feutrée avec le temps, qu'à cela ne tienne. Il donne à son chant un ton confidentiel et malicieux qui sied à ravir à ce répertoire », peut-on lire dans la critique de "Gilbertos Samba" sur Culturebox.   

Melingo au Festival d’Île de France

Pour clôturer le Festival d'Ile de France, Melingo et ses invités nous offrent un Tango enchanteur.Dans le cadre du festival d'Ile de France, Melingo invite Juliette et Vinicio Capossela au Trianon.Mais qui est Melingo ? 
 L’incarnation argentine d’un Tom Waits ou d’un Nick Cave ? La voix fantasmée et gouailleuse des faubourgs de Buenos Aires ? Un tanguero vagabond à l’esprit rock épris de poésie et de liberté ? 
 Sans doute un peu tout ça. Il est avant tout un artiste inclassable, contestataire et radical dont la musique réinvente pour nous un monde aux allures surréalistes. Figure mythique d’un paysage musical bousculé par les années de dictature, Melingo est un voyageur infatigable. Du Brésil de la fin des années 1970 à la movida espagnole où l’irrévérence devient un art de vivre, il finit par revenir à ses propres racines, à ce tango âpre et canaille où se mêlent l’argot des voyous début de siècle et la romance, le blues et les univers de Borges ou de García Lorca. Sur scène, il se fait comédien. De son chant rocailleux, Melingo nous raconte ses histoires, ses personnages un peu déglingués, mi- vagabonds, mi-brigands, une ambiance interlope où se croisent et se jaugent danseurs de milonga et petits marlous. Entouré de l’excentrique chanteur italien Vinicio Capossela, de l’irrésistible Juliette, et d’autres invités surprises, Melingo nous offre un concert de clôture où le tango vous bouscule et vous charme sous les traits d’un maître de cérémonie fantasque et séducteur. Vidéo : Festival d'Île de France - Teaserhttps://www.dailymotion.com/video/x20on6z 

Yasmine Hamdan au Festival d’Île de France 2014

Envoûtantes, inclassables et engagées : les folk-songs spatiales de l'icône underground Yasmine Hamdan illuminent.Insoumises. Le Festival d'Ile de France organise à La Gaîté Lyrique une soirée féminine/iste, rebelle et électro. A cette occasion, découvrez l'icône underground Yasmine Hamdan.Icône underground à travers le monde arabe, Yasmine Hamdan compose des folk-songs spatiales et envoûtantes comme un conte des Mille et une Nuits dont un hymne à sa ville d’origine, Beyrouth, d’une immense élégance.Elle est cette année sur tous les fronts : un rôle dans le nouveau film de Jim Jarmusch Only Lovers Left Alive, et une tournée mondiale pour son album acclamé, Ya Nass.Vidéo : Festival d'Île de France - Teaserhttps://www.dailymotion.com/video/x20on6z

Moriarty aux Nova Sessions

"À chaque Nova Session son exclu. Au tour de Moriarty de venir nous offrir les morceaux de leur prochain album, "Epitaph". Où nous emmèneront-ils cette fois ? Réponse en direct en ouverture de ces Nova Sessions #3." Ruddy Aboab – programmateur Nova SessionsLes Nova Sessions sont les premiers rendez-vous musicaux d’un nouveau genre, appuyés par une écriture audiovisuelle qui met en avant l’intensité et la profondeur de la musique. Pour l'ouverture de ces troisièmes sessions acoustiques, place à Moriarty qui présente son dernier album, "Epitaph".Dès 19h30, découvrez en avant-première le quatrième et nouvel album de Moriarty, "Epitaph", en live aux Nova Sessions. En guest : Dom La Nena pour le projet Birds on wire, en duo avec Rosemary Standley.« Le quatrième album de Moriarty reprend le fil là où l’avait laissé The Missing Room (2011) : nous avons rouvert les malles pleines de bribes accumulées pendant des années, fouillé les fragments inachevés nés de tournées sans fin et de projets parallèles.Il y avait des enregistrements au dictaphone de morceaux improvisés une fois et perdus ensuite, capturés dans les coulisses des théâtres, les chambres et les sous-sols (I Am Dead, G.I. Jesus, Reverse, Ten of Diamonds).Dans le grenier d’une ferme, nichée au fond d’une vallée alsacienne, nous avions enregistré des histoires de femmes tragiques (Milena, Maybe (A Little Lie)).Au fil des longues heures de bus à travers les grandes plaines de l’Allemagne, notre ami Emit Bloch - chanteur londonien illuminé - nous avait entrainé dans des hallucinations surréalistes (Cha Cha La Luna, One Of Those Nights).En roulant à vélo à travers Kyoto, nous avions improvisé à tue-tête l'histoire d'un homme déchu, "Ginger Joe" - puis enregistré une version de cette chanson en compagnie des sorciers cajuns Mama Rosin.Il y eut aussi l’adaptation musicale du Maître et Marguerite de Boulgakov, une pièce radiophonique, qui donna naissance à six nouveaux morceaux (Across From My Windows, When I Ride, Long Live The (D)evil, Fire Fire, Out of Control, The Underdogs).Enfin, au retour de trois ans de tournée, nous avons posé nos valises à Paris, et laissé émerger de nouvelles chansons (Happy Of What I've Got (Story of Roth), History Of Violence, Diamonds Never Die...) Encore une fois, nous avons été surpris de constater que ces chansons tournaient - de près ou de loin - autour du thème de l'au-delà, du passage d'un monde à l'autre, de la danse invisible entre les vivants et les fantômes. Souvent nous nous moquons de notre propre penchant incontrôlable à écrire des chansons funèbres, à transformer la musique en Totentanz, en danse des morts tragi-comique. Alors nous avons décidé d'appeler cet album Epitaph, pour moquer la mort, et pour croire qu'on peut danser avec. »Stephan Zimmerli - guitariste et contrebassiste de Moriarty:: Vidéos : Revivez les meilleurs moments du concert très privé de Moriarty aux Novas Sessions ::EXCLUSIF : Moriarty - Diamonds Never Die - Live @ Nova Sessions.Extrait de l'album "Epitaph", sortie prévue début 2015.Moriarty feat. Moriba Koita - Rambling Man - Live @ Nova SessionsExtrait de l'album "Fugitives" (2013).Moriarty feat. Wayne Standley & Moriba Koita - Pretty Boy Floyd - Live @ Nova SessionsRosemary Standley, son père Wayne et Moriba Koita interprètent "Pretty Boy Floyd", une reprise de Woody Guthrie, présente sur l'album "Fugitives".Moriarty - Private Lilly - Live @ Nova SessionsLe titre de la consécration, extrait de l'album "Gee whiz but this is a lonesome town" (2007).Vidéo. Moment volé dans les coulisses de Nova avec Moriartywww.youtube.com/embed/8P8IgrtAmKELes #NovaSessions sont sur Instagram ! Dans les coulisses avec Moriartyinstagram.com/p/tiES3ESEdH/embed/Vidéo : Nova Sessions #2 (mai 2014), le teaser Photo à la Une : © Stephan Zimmerli
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