Les Contes d'Hoffmann La vidéo n'est pas disponible
Dans une taverne à Nuremberg, non loin du théâtre lyrique où se joue «Don Giovanni», de Mozart. Hoffmann, de fort méchante humeur car il a reconnu en la personne de la prima donna, Stella, une femme qu'il a aimée autrefois, s'irrite de voir dans l'assistance son mauvais génie, Lindorf. Il accepte néanmoins de raconter les trois grandes amours de sa vie. Le premier objet de sa flamme, Olympia, était une poupée mécanique, mais Hoffmann ne s'en est avisé que tardivement, lorsqu'elle se brisa d'avoir trop chanté. Sa deuxième passion, Antonia, quoique pulmonaire, avait une voix merveilleuse ; mais, à trop solliciter son mélodieux organe, elle en mourut, elle aussi. Giulietta, pour laquelle il brûla enfin, accepta, pour le prix d'un diamant, de capturer l'âme et le reflet d'Hoffmann...
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