Les frondeurs anti-masques La vidéo n'est pas disponible

présenté par : Elise Lucet

Querelles de voisinage   Voisins bruyants, haie mal taillée, conflit avec un entrepreneur, une compagnie aérienne ou ... un fournisseur Internet : depuis le 1er janvier 2020, pour tous les litiges du quotidien inférieurs à 5000 euros, il n'est plus possible d’aller directement au tribunal. Le recours à un conciliateur de justice est devenu obligatoire. Objectif : désengorger les tribunaux, où le traitement de ces affaires peut parfois prendre des années. 
A Moulins, François, retraité, tente au quotidien de renouer les fils du dialogue, avant que les situations ne dégénèrent. Claire, une des rares conciliatrices à exercer une activité professionnelle en parallèle, traite 120 dossiers par an et se déplace deux jours par mois dans les mairies et sur le terrain. 
A Perpignan, Jean-Marc souhaite également aider les gens à régler leurs problèmes sans aller au tribunal. Seulement, il souffre d'un certain manque de reconnaissance, l'État ne lui versant qu'une indemnité forfaitaire de 400 euros par an, bien loin de couvrir tous ses frais...    Un reportage d'Olivier Sibille, Guillaume Marque et Benoit Sauvage    
Les frondeurs anti-masques


Alors que l'épidémie de la Covid-19 progresse en France et que les restrictions se renforcent, ils ne supportent plus le masque et font tout pour éviter de le porter : restaurateurs à Aix-en-Provence, mères de familles en région parisienne, simples citoyens à Montpellier.
Ils dénoncent ce qu'ils considèrent comme une atteinte à leur liberté. Surtout, ils n'ont plus confiance dans les recommandations officielles qu'ils jugent incompréhensibles. Envoyé Spécial a rencontré ces Français « anti-masques ».   Une enquête d'Elise Menand, Virginie Vilar, Laura Aguirre de Carcer, Baptiste Laigle et Benjamin Poulain


Biélorussie, la jeunesse révoltée


Andreï est Biélorusse, il a 26 ans et n’a jamais connu d’autre président qu’Alexandre Loukachenko, qui dirige le pays d'une main de fer.
Andreï est journaliste et, pour Envoyé Spécial, il raconte la « révolution » en cours, en restant discret pour échapper à la police.
Avec son téléphone portable, il nous fait rencontrer ces jeunes qui, comme lui, demandent le départ de Loukachenko et aspirent à une autre vie, entre crainte et espoir.   Un reportage d’Andreï Vaitovich avec France Tv Studio
 
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